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21 février 2013

Psychologue du socle : c’est NON !

 Psychologue : au cœur des écoles, des missions à préserver et développer

Le rapport final de la refondation appelle de ses vœux une école « juste » et « bienveillante ». Les élèves français sont trop soumis à des pressions scolaires, à des attentes parentales de réussite génératrices de stress et d’angoisses diverses. Pourtant le projet de loi soumis bientôt au parlement ne définit pas la place de la psychologie dans le système éducatif. Au moment où le ministre V. Peillon annonce une priorité pour l’école primaire, les psychologues du 1er sont très inquiets pour leur devenir.

Depuis sa création en 1947, l’originalité de la psychologie scolaire a consisté à lier une approche individuelle, personnaliséepour les enfants appelés actuellement « à besoins éducatifs particuliers » et une approche systémique, environnementale avec des interventions globales dansle système scolaire (projets, vie des écoles, …) sans cibler a priori certains enfants.

Malheureusement, la dégradation des conditions d’exercice des psychologues(extension des secteurs d’intervention, recrutement insuffisant) a limité leurs missions bien trop souvent aux bilans psychologiques individuels.

Redéfinir les aides dans l’école, en particulier les aides RASED, doit être l’occasion de conforter la place singulière en France de l’approchepsychologique qui n’est assujettie ni au modèle médical, ni au modèle pédagogique. L’attention au sujet, la compréhension des problématiques qui entravent le développement, le suivi individuel doivent s’articuler avec des actions de prévention, de participation aux projets sur l’apprentissage du « vivre ensemble », avec l’amélioration des liaisons entre les différents milieux de vie de l’enfant et les structures d’enseignement (Entrée à l’école maternelle comme 1er lieu de scolarisation, grande section de maternelle-cours préparatoire, CM2-6e).

La FSU et ses syndicats de l’EN revendiquent un service de psychologie de la maternelle à l’université qui respecte les champs d’intervention actuels, avec des psychologues reconnus statutairement, en particulier pour le 1er degré.

Le SNUipp demande au ministre V. Peillon l’ouverture rapide de discussions et de négociations sur le statut et le recrutement des psychologues des écoles.


 Communiqué : ACOP-F – AFPEN – SFP – SNES-FSU – SNP – SNUipp-FSU

16 janvier 2013

Réaction au départ du SNpsyEN-UNSA

Lors de la réunion du 16 janvier 2012, la représentante du SNpsyEN-UNSA a informé les autres organisations du groupe des 7 de la décision de retrait du groupe prise par la commission administrative nationale de son syndicat. Depuis la rencontre de son syndicat avec le cabinet du ministre V. Peillon, son syndicat revendique que le psychologue des écoles devienne un psychologue du socle, travaillant en école et en collège. Cette nouvelle position est en désaccord avec la position commune prise par le groupe depuis sa création en 1985.

Les revendications du groupe des 7 sont :

  • Un statut de psychologue de l’EN ;
  • Un corps de psychologues de la maternelle à l’université, respectant la spécificité des champs d’intervention 1er, second degré, université ;
  • Un recrutement comparable à celui des psychologues des autres fonctions publiques (master 2 de psychologie toutes spécialités) ;

Le groupe regrette cette décision de retrait mais prend acte d’une évolution de la position du SNPSYEN contraire aux positions du groupe des 7 et empêchant le fonctionnement consensuel qui jusqu’à présent a été la règle dans le groupe.

 

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