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7 novembre 2014

Conseil de Formation du 7 novembre 2014
Le SNUipp-FSU revendique une véritable formation

Le conseil de formation est constitué de personnels de l’administration (IA, IA adjointe, IEN, administratifs), de collègues PEMF et CPC, de personnels de l’ESPE 28, de représentants des PES et des représentants des personnels des organisations syndicales élues à la CAPD (SNUipp/FSU et SE).

Nous avons rappelé que ce conseil de formation s’est tenu parce que le SNUipp/FSU28 en a fait la demande par écrit au vu des conditions de formations particulièrement difficiles des stagiaires.

Ce conseil de Formation avait deux points à l’ordre du jour : un bilan du PAF 2014-2015 et un premier bilan de la prise de fonction des PES.

Le SNUipp-FSU 28 a fait lecture d’une déclaration préalable.

PDF - 32.9 ko
Déclaration du SNUipp Conseil Formation 07_11

 Formation Continue 2014-2015

Candidatures individuelles :

10 stages d’une ou deux journées à candidatures individuelles ont été proposés cette année. Les candidatures sont maintenant closes et seront étudiées à la CAPD du 1erdécembre prochain (les stages sont attribués au barème formation continue). La question a été posée de l’attribution de plusieurs stages à un collègue qui aurait fait plusieurs demandes.

Nous avons fermement condamné cette formation continue réduite à peau de chagrin cette année encore. Alors qu’il y a encore quelques années les stages se faisaient sur 3 semaines, on parleaujourd’huien jours et encore faut-il compter les véritables journées en « présentiel ».

Si l’impossibilité de cumuler 2 stages la même année s’entendait quand ils duraient plusieurs semaines, l’argument ne vaut plus si le stage n’est que sur une journée.

Publics désignés :

Quelques éléments ont été apportés sur certaines de ces formations « institutionnelles » et obligatoires.

Pour le programme ECLAIR, 80 enseignants participent à une formation d’une durée moyenne de 5 jours. Ce temps a été dégagé par la création globale de 4 postes de TR conformément aux textes.

Pour les écoles ayant un dispositif « - de 3 ans » ou « plus de maîtres que de classe », un certain nombre de stage d’école d’une journée se sont déroulés.

Les maîtres E ont pu se réunir une journée. Sur des besoins qui avaient été identifiés, un intervenant aurait dû être présent. Nous avons déploré le cafouillage de l’administration et rappelé que ces collègues avaient des besoins très spécifiques qui nécessitent des interventions particulières. Suite à un groupe de travail pour identifier ces besoins, l’ESPE Orléans-Tours devrait proposer des interventions.

Une quarantaine de collègues ont été désignés pour un stage de 4 jours en Anglais. Nous avons souligné que les parcours différents des collègues créaient de fortes inégalités entre les écoles pour l’enseignement des LV. Un stage de 4 jours semble bien peu suffisant pour une mise à niveau en langues !! L’Inspecteur d’Académie s’est défendu par la polyvalence de notre métier : l’anglais est une matière que tous les collègues doivent être en capacité d’enseigner au même titre que les autres….

Pour le stage de préparation au CAFIPEMF, nous nous sommes félicités de la hausse du nombre de candidats et avons immédiatement invité l’Inspecteur d’Académie à créer des postes d’IMF pour la rentrée prochaine en prévision du nombre de stagiaire croissant.

CAPASH : Pour éviter les incompréhensions quant aux candidats retenus pour un départ en stage, nous avons demandé la tenue rapidement d’un groupe de travail sur la définition des critères. Ce groupe devrait se tenir très prochainement.

 Prise de fonction des PES

Cette année, deux types de PES sont présents : certains issus de l’ancien concours à 100% en responsabilité et ceux issus du concours rénové 50% en classe et 50% en formation à l’Espé pour valider le Master 2 MEEF.

La discussion s’est faite sur la base de notre déclaration préalable.

Depuis la rentrée, 5 PES ont démissionné, 3 à 100% et 2 à 50%. L’administration a tenu à souligner que ces PES n’étaient pas en difficulté mais que cette décision relevait plutôt de considérations personnelles. Ces PES ont pu être remplacés en faisant appel à la liste complémentaire.

Pour les PES à 50% de cette année, nous avons largement argumenté sur les problèmes rencontrés du fait de la charge de travail et de leur emploi du temps qui doit faire coïncider cours à l’Espé, vie à l’école selon les différents rythmes scolaires et demandes institutionnelles (108h, APC, animations pédagogiques…).

L’Inspecteur d’Académie a bien rappelé que les PES ne doivent faire que 9h d’APC et qu’une souplesse au cas par cas est demandée aux IEN pour le reste des 108h (si problème, nous contacter).

Suite à notre intervention, le directeur de l’Espé s’est dit prêt à étudier toute les demandes d’absence en cours pour participer à des temps relevant de la vie de l’école : équipe éducative, conseil des maîtres…

Nous avons aussi rappelé le manque de reconnaissance (ni en décharge de temps ni financièrement) pour les titulaires des classes sur le temps passé à la liaison avec le PES.

Pour l’an prochain, les différents acteurs de cette formation (Espé et Education Nationale) sont en réflexion pour améliorer cette année de stagiaire. Cela correspond à nos demandes.

Pour des raisons pédagogiques, mais aussi de contraintes de nombres de postes, l’Inspecteur d’Académie envisage de nommer les stagiaires sur des postes de 2 fois ¼ au lieu de mi-temps. Si cette modalité permet de dégager le PES de certaines responsabilités concernant la classe, les préparations risquent d’être plus compliquées selon les différents niveaux de ces quarts.

Nous continuons de porter l’idée que les PES ne doivent pas être des moyens d’enseignement mais de véritables stagiaires pouvant par exemple effectuer un stage filé et des stages massés.

Enfin, nous avons évoqué les frais de déplacement des PES. Sur cette question, deux décrets peuvent s’appliquer : l’un pour un forfait global de 1000 euros/an (septembre 2014) ; l’autre pour une indemnité kilométrique (décret de 2006). Dans tous les cas, il n’y a pas de frais de déplacement pour les PES dont l’école est sur une commune limitrophe du centre de formation. Nous avons demandé que ces décrets soient étudiés au cas par cas pour que la modalité la plus avantageuse soit appliquée à chacun. L’Inspecteur d’Académie s’est montré favorable à cette demande mais a précisé qu’il suivrait l’arbitrage académique.

Vos représentants du personnel, Pascale Dunoyer et Hugues Villemade qui sont les seuls à ce titre à être intervenus pour la défense des personnels.

 

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