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30 septembre 2007

FORMATION INITALE : LES GRANDES LIGNES DU PROJET DU SNUipp

De nombreuses discussions ont lieu aujourd’hui tant au plan national que local sur la formation initiale (cahier des charges, réorganisation de la formation…).

Le texte ci-dessous condense les grandes lignes de notre projet syndical. Il s’appuie à la fois sur les mandats votés en congrès et précisés par les réflexions depuis…

L’intégration des IUFM dans les Universités doit se traduire par l’amélioration de la formation. De la qualité de la formation initiale dépendent les compétences des enseignants de demain. Il s’agit d’un enjeu important pour la réussite de tous les élèves. Un cadrage national doit garantir la qualité, la cohérence, l’équité et l’unité des formations de tous les enseignants.

Pour le SNUipp, les objectifs de la formation doivent être clairement définis pour former des enseignants réflexifs et concepteurs de leur travail. Le métier d’enseignant étant un métier complexe, la professionnalisation ne pourra être déclinée qu’en terme de formation en alternance pensée dans la durée. Le cahier des charges national doit faire apparaître les éléments fondamentaux de la deuxième année de formation, garantissant une unité pour la formation des enseignants du premier degré et du second degré. Enfin, le SNUipp demande que cette rénovation de la formation s’accompagne d’une grande transparence sur les conditions d’intégration des IUFM dans les Universités.


  Quels axes pour la formation initiale des enseignants ?

La formation doit permettre la construction des compétences sur lesquelles se fonde l’activité enseignante, principalement :
* maîtriser les savoirs disciplinaires, dans le cadre de polyvalence de l’enseignant du premier degré
* utiliser ses connaissances sur le développement de l’enfant
* concevoir des outils didactiques pour organiser des savoirs et les communiquer aux élèves.
* concevoir et gérer des dispositifs pédagogiques (différenciation…) en utilisant ses
* construire, structurer les relations dans la classe (gestion et régulation des échanges)

La formation doit viser la construction de l’identité professionnelle du futur enseignant, notamment par la connaissance du service public d’éducation, son histoire, son rôle, ses missions, son fonctionnement.

Il doit s’agir d’une formation professionnelle d’adulte prenant en compte les parcours individuels pour répondre aux besoins de chacun tout en développant le travail d’équipe, indispensable par la suite pour sortir d’un exercice solitaire du métier.


  Une formation en alternance pensée dans la durée

La construction des savoir-faire professionnels nécessite l’articulation du temps sur le terrain et des enseignements en IUFM. 

Deux années, incluant la préparation au concours de recrutement sont insuffisantes à cette construction professionnelle

En première année, le temps consacré à l’observation et la pratique sur le terrain est assez contraint. L’essentiel est centré, pour préparer le concours, sur une mise à niveau disciplinaire, dans le cadre d’une polyvalence fortement réaffirmée par la rénovation récente du concours.
En deuxième année, les stagiaires sont dans une certaine urgence : les savoirs professionnels à acquérir semblent innombrables face aux 10 mois de formation.
Une année supplémentaire serait nécessaire. Pour autant, en l’absence de toute perspective d’allongement du temps de formation, il est essentiel d’envisager d’une part l’amont de la formation initiale, d’autre part, l’accompagnement à l’entrée dans le métier.

* Proposer des modules de préprofessionnalisation dans les cursus Licence
Les cursus universitaires doivent offrir, mieux qu’ils ne l’ont fait jusque-là, des modules de préprofessionnalisation permettant une première découverte des métiers de l’enseignement, du système éducatif, des problématiques d’apprentissage… Ils amènent progressivement l’étudiant à se distancier de sa vision d’élève et à mettre en perspective le rôle de l’enseignant. Nous ne remettons pas en question la pluralité des licences permettant d’accéder aux concours de recrutement des professeurs des écoles. Les licences pluridisciplinaires, en ciblant trop étroitement l’accès au métier d’enseignant du premier degré, risquent de restreindre le vivier de recrutements, n’offrant aucune alternative aux étudiants qui échouent au concours ou qui souhaitent changer d’orientation. De façon générale, il revient aux établissements de mettre en œuvre l’autonomie pédagogique et scientifique mais à l’Etat d’assurer la pertinence, la qualité et la cohérence de l’offre nationale de formation. Aussi, dans le contexte actuel de l’intégration des IUFM dans les universités, des dispositifs nationaux dans le cadre de la démarche contractuelle doivent-ils permettre de préciser les orientations, de délivrer les habilitations et d’assurer le suivi et l’évaluation concernant les parcours de formation des enseignants dès les années de Licence.

* Développer l’accompagnement à l’entrée dans le métierOfficiellement réparti sur les 2 premières années, avec 3 semaines en première année et 2 en deuxième année, il pourrait être développé pour aller vers une entrée plus progressive, favorisant une plus grande maîtrise des gestes professionnels. Pour le SNUipp, une première année d’exercice du métier à mi-temps est nécessaire pour permettre cette progressivité et l’approfondissement des questionnements (mi-temps en responsabilité dans une classe, mi-temps en formation d’accompagnement). Nous demandons qu’au minimum, sur les horaires définis actuellement par les textes, soient réellement mises en place des formations répondant aux besoins exprimés par les débutants. Tous les bilans sur la mise en place de ces dispositifs d’accompagnement montrent qu’ils ne sont pas intégralement assurés et ne répondant pas toujours aux besoins des T1 et T2.

L’alternance vise à articuler et non dissocier théorie et pratique
Depuis la création des IUFM, nos rencontres et échanges avec les stagiaires et les néo-titulaires ont permis d’affiner l’analyse de leurs besoins.

* La durée des stages en responsabilité
L’urgence dans laquelle se trouvent les débutants les pousse souvent à être en demande de « pratique » : il s’agit pour eux de se construire des représentations du métier (concevoir des tâches concrètes, envisager des scénarii didactiques, analyser les réussites et les erreurs,…), et non d’avoir « plus de pratiques » en autonomie dans les classes.

* La préparation, l’analyse
Au cours de la formation initiale, les temps passés sur le terrain doivent permettre d’appréhender les enjeux didactiques, parfaire sa connaissance des enfants de différents âges, s’exercer aux différents aspects de l’acte pédagogique. La réussite sur le terrain, immédiate et ultérieure, est conditionnée par l’articulation faite, à l’IUFM, entre les différents moments de formation. Préparation de stage et analyses de pratiques sont indispensables pour que le temps passé en classe soit véritablement formateur. L’enjeu de cette articulation est de former des enseignants « réflexifs ».

* Les stages de pratique accompagnée
Ils constituent des moments importants de construction professionnelle, lorsqu’ils sont encadrés par les formateurs, avec du temps d’analyse et de réflexion. Quelle que soit la mise en œuvre dans les IUFM, stages continus en début d’année, réparti sur plusieurs sessions au cours de l’année ou filés, ils sont très appréciés par les PE2.

* L’équilibre des temps de formation
Le SNUipp s’est toujours prononcé contre un allongement de la durée des stages au détriment de la formation à l’IUFM.

L’écriture d’un mémoire au cours de la deuxième année d’IUFM

Le métier d’enseignant nécessite aussi de savoir analyser ses pratiques, les mettre à distance, mener des recherches, évaluer ses difficultés et ses réussites. Ecrire un mémoire permet de développer ces compétences, tout en renforçant la pratique de l’écrit.

Il faut donc :
* des plans de formation incluant des plages de formation sur la construction et l’écriture du mémoire ;
* du temps de travail personnel et d’expérimentation dans les classes ;
* un encadrement étroit par les directeurs de mémoire, pour aider à la construction professionnelle ;
* une évaluation (et une remédiation) ciblant au plus près les compétences visées par ce travail.

Malgré l’ampleur du travail, les PE2 sont plus attachés au mémoire qu’on ne pourrait le croire, et déplorent le manque de temps et d’aide plus que le principe lui-même.


  L’unité de formation et de carrière de tous les enseignants

Le recrutement, la formation et le statut des enseignants ont été unifiés avec la création du corps des professeurs des écoles et la naissance des IUFM. Outre le niveau de recrutement et de qualification homogène, les formations communes et l’écriture du mémoire visaient à donner plus de cohérence au corps enseignant.

Améliorer la cohérence du système éducatif et donc la scolarité de chaque élève
* Constituer une culture commune aux métiers d’enseignants
Les futurs enseignants doivent construire leur identité professionnelle, notamment connaître leur environnement professionnel et pouvoir réfléchir aux questions générales et transversales qui sous-tendent leurs missions (laïcité, mixité, hétérogénéité, sociologie de l’éducation, psychologie de l’enfant, échec scolaire, évaluation, éducation prioritaire, relations aux familles, travail de groupe, citoyenneté, responsabilité, gestions des conflits, partenariats, prise en charge des élèves handicapés…) notamment pour mieux prendre en charge les élèves les plus en difficulté, assurer la cohérence et la continuité de leur scolarité. La constitution de cette culture commune ne peut se faire sans comprendre comment ces problématiques se déclinent de la maternelle au secondaire et dans les différentes disciplines, avec leurs convergences et leurs différences.

* Instaurer des contenus et des dispositifs de formations communs
Malgré les difficultés, liées entre autres aux différences de culture et de formation entre 1er et 2nd degrés, de nombreux IUFM ont, à leur création, élaboré et mis en place des contenus de formations communes. N’en sont restés ces dernières années, pour l’essentiel, que les stages « école » pour les PLC2, et « collège » pour les PE2. Ces dispositifs constituent un premier contact entre les niveaux mais restent insuffisants. Envisager la formation « en commun » sur quelques axes demande de dépasser les contraintes matérielles et structurelles qui font obstacle.

La reconnaissance de la formation, un enjeu central pour l’Ecole et les enseignants de demain

* Valider la formation de tous les enseignants par un Master
L’intégration des IUFM dans les universités est programmée dans un contexte d’harmonisation européenne. Au-delà de l’amélioration de la formation des enseignants, elle doit donc favoriser leur mobilité nationale et internationale, développer les perspectives de formation continue et de mobilité vers d’autres corps, permettre de former des enseignants mieux et plus qualifiés. Ces objectifs ne peuvent être atteints que par la reconnaissance de la formation de tous les enseignants par un Master.

* Instituer un partenariat entre le ministère et les universités
En tout état de cause, la reconnaissance de la formation ne saurait dépendre des choix locaux des universités. Là encore, conformément aux décrets d’avril 2002, l’Etat, garant de la délivrance des diplômes nationaux, doit mettre en place un dispositif de cadrage national : dans le cadre de la refonte des cursus universitaires amorcée en 2002, les conventions avec les universités doivent faire apparaître la création de Masters pour tous les enseignants, acquis en totalité après validation de la 2e année de formation et corrélés à l’obtention du concours. L’articulation des cursus universitaires et des formations en IUFM doit être anticipée dans un souci de qualité, de continuité et de cohérence. Dans ce cadre, la polyvalence spécifique au métier d’enseignant du 1er degré ne saurait être un obstacle à la délivrance d’ECTS entrant dans un cursus Master.

* Cette réflexion sur les cursus de formation doit enfin permettre de prendre en compte les parcours individuels, et d’améliorer la démocratisation de l’accès au métier d’enseignant.


  Les contenus de la deuxième année de formation

Des plans de formation trop chargés entraînent une dispersion quant aux contenus, et une infaisabilité pour les stagiaires comme pour les IUFM. Il est donc indispensable de :
* hiérarchiser les contenus ;
* s’adosser à l’accompagnement à l’entrée dans le métier pour reporter aux deux premières années d’exercice du métier l’appropriation d’un certain nombre de questions professionnelles.

Les contenus d’enseignement et la polyvalence des PE
* Construire la polyvalence
La maîtrise de la polyvalence ne consiste pas en une simple juxtaposition des disciplines, mais en une capacité à tirer profit de la dimension transversale de chaque champ disciplinaire, à permettre les liens entre les activités. La construction de la polyvalence doit être pensée dans chaque IUFM. La formation initiale doit aussi permettre de passer de la polyvalence de l’enseignant à celle de l’équipe. Les « dominantes de formation » sont une voie qui semble aujourd’hui écartée sans qu’aucun bilan n’ait été établi, le risque étant d’abandonner toute avancée sur cette question.

* Harmoniser les contenus de formation pour plus de cohérence
Dans les dispositifs actuels, les stagiaires PE décrivent des dysfonctionnements : absence de visibilité du projet commun des différentes disciplines, redondances… Afin d’éviter le cloisonnement des disciplines, il est indispensable que du temps de concertation soit dégagé pour les équipes de formateurs.

Un inventaire des formations actuelles permettrait de mieux cerner les évolutions nécessaires.

Les volumes horaires
Le nombre d’heures d’enseignement est lié au cadrage global de la deuxième année : équilibre entre les stages, le travail personnel, et les cours. Les 450 heures actuelles peinent à assurer les formations indispensables. Les PE2 sortent de l’IUFM sans avoir eu aucune formation dans certains domaines, et des formations très réduites dans d’autres. Même si le stagiaire a des connaissances disciplinaires, comment acquerra-t-il les aspects didactiques et pédagogiques ? Un bilan individuel devrait permettre de définir les besoins dans les différents domaines, de manière à pouvoir différencier les parcours.

Les dominantes de formation
Aucun bilan n’a été fait sur les dominantes de formation mises en place depuis 2001. Leur intérêt est pourtant double :
* approfondir un domaine ;
* tendre vers une évolution du fonctionnement des équipes en constituant un point d’appui pour développer les échanges de service et faire vivre ainsi une réelle polyvalence d’équipe. Le SNUipp voit dans ce dispositif un levier de la transformation de l’école, en lien avec la réussite de tous les élèves. La difficulté d’assurer une polyvalence, qui s’enrichit sans cesse, et implique par exemple désormais la maîtrise des technologies nouvelles et celle d’une langue vivante étrangère. Une réflexion approfondie sur le rôle des dominantes de formation, avec un élargissement des axes concernés, pourrait permettre de mieux définir les besoins des équipes pour faire face à la polyvalence d’aujourd’hui.

Le travail en équipe
Cette dimension se construit dès la formation initiale. Le travail d’équipe nécessite une véritable réflexion (sur soi et sur l’Autre), un véritable apprentissage (connaissance des partenaires…), et doit pouvoir avoir toute sa place dans les différents champs de la formation.

Le développement et la diffusion de la recherche
La recherche, notamment en sciences de l’éducation (histoire, épistémologie, didactique des disciplines scolaires…), doit être développée et transmise aux enseignants, en formation initiale et tout au long de leur vie professionnelle. C’est un élément incontournable pour la réflexion et l’évolution des pratiques. L’intégration des IUFM dans les universités doit permettre de répondre à ces ambitions. Elle ne peut se réduire à une fusion institutionnelle. La recherche en éducation doit être redynamisée, sa diffusion en formation initiale et continue mieux pensée.

La dimension européenne
Comparer les pratiques pédagogiques, des systèmes d’éducation, les politiques éducatives
(quelles réponses face à l’échec scolaire, à la violence, à l’enseignement des langues…) pour mieux connaître “l’Autre” (rencontre des cultures) et mieux se connaître soi (comprendre notre propre système et son fonctionnement), prendre de la distance (avoir d’autres référents). Les stages à l’étranger proposés par les IUFM doivent l’être dans ces objectifs. Ils doivent également être accessibles à tous les stagiaires dans des conditions équitables (frais engagés par les déplacements, le logement…).

La validation
L’évaluation doit d’abord être formative. Lors des stages, l’évaluation doit s’appuyer sur des exigences progressives clairement définies et connues de tous ; un dispositif d’accompagnement formatif et de remédiation pour les stagiaires en difficulté doit être mis en place dans chaque IUFM. De même, les modalités de prolongation ou de licenciement manquent actuellement de transparence et d’équité. Les licenciements “secs” sans prolongation de scolarité ne s’appuient pas sur des critères clairs et harmonisés à tous les IUFM. Un accompagnement des stagiaires en difficulté doit être mis en place très rapidement dans l’année. Les conditions de validation doivent faire l’objet d’un cadrage national : renouvellement de l’année de stage à l’IUFM ou prolongation sur le terrain, remédiation, accompagnement, visites de formateurs… La définition des compétences visées par chacun des volets de la validation peut permettre de mieux définir les modalités de « rattrapage » : de nouvelles validations sur le terrain en cas d’insuffisance sur le mémoire est, par exemple, très mal compris.


  L’intégration des IUFM dans les universités

La qualité de la formation des enseignants dépend des conditions d’intégration des IUFM dans les universités. L’intégralité du potentiel actuel doit être maintenue et développée ; un cadrage national doit assurer des moyens fléchés tant en personnel que sur le plan financier pour préserver l’identité et la spécificité de la formation des enseignants. Par ailleurs, ces transformations ne doivent et ne peuvent se faire sans la participation de tous les personnels.

Appel d’offres aux universités
Les conditions de l’intégration ne sauraient résulter d’accords locaux au risque de reporter sur la formation des enseignants les inégalités et les rivalités qui existent entre les universités. Les universités doivent faire acte de candidature et proposer un projet d’intégration sur la base d’orientations nationales définies par le ministère. Cet appel d’offres devra concerner :
* l’autonomie financière des IUFM : crédits de fonctionnement, postes… ;
* la constitution des équipes pluricatégorielles de formateurs : les formateurs du premier degré sont des acteurs indispensables de la formation au vu de leur connaissance du terrain ; les enseignants du 2nd degré notamment didacticiens, assurent un lien entre les enseignants chercheurs (spécialistes disciplinaires) et les PE (spécialistes de la polyvalence) ; aucune distinction ne doit être opérée entre 2 catégories de formateurs au risque d’entraîner une dichotomie entre théorie et pratique (la première par les enseignants chercheurs, la seconde dévolue aux praticiens). A cet effet, du temps dégagé pour le travail en équipe et la formation des formateurs est indispensable ;
* la représentation des usagers et formateurs dans les instances des IUFM et des universités.

Informer et associer les personnels
Les personnels doivent être associés à toutes les étapes de l’intégration, notamment la désignation de l’université et l’intégration proprement dite. Les CA des IUFM doivent mettre en place une commission de préparation et un comité de pilotage associant les élus et représentants des personnels aux différentes instances.

* Constituer des commissions de préparation pour :

  • recenser le patrimoine et dresser des bilans sur la situation actuelle ;
  • veiller au maintien et au développement des dispositifs actuels ;
  • faire apparaître les spécificités de l’IUFM dans ses formations, son mode de fonctionnement, ses relations avec le Rectorat, les IA, les collectivités territoriales, les universités.

* Constituer des comités de pilotage pour :

  • informer l’université d’accueil des spécificités de la formation professionnelle des enseignants ;
  • suivre et participer à l’ensemble du processus d’intégration, notamment le projet de formation des enseignants, l’affectation des personnels dans le respect de leurs missions et leurs statuts, l’élaboration des différentes conventions.

En tout état de cause, il est indispensable d’informer les personnels et recueillir leurs suggestions afin que tous soient partie prenante de cette intégration.

 

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